Line Hogsark
Carnet de bord
Journal

9h20, omelette en terrasse (chauffée la terrasse),
mon boulot et autres digressions.

Paris, le 19 mai 2016

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Chers lecteurs, ceci n’est pas un mirage, ceci est bel et bien mon deuxième article en trois jours (au rythme auquel j’allais cette dernière année, statistiquement, j’aurais normalement dû vous récrire au mois de décembre). D’ailleurs, en parlant de mon dernier article, je me suis rendue compte que j’avais été menteuse, je vous ai dit que j’allais revenir en pyjama devant mes épisodes de Friends, mais c’était sans compter sur ma nouvelle résolution Ô combien révolutionnaire : mettre mon réveil le matin à huit heures (enfin plutôt à sept heures et demie avec quatorze rappels si je veux avoir les yeux ouverts à huit heures), m’accorder trente minutes de lecture au lit, ranger un peu la maison en musique, passer un coup de brosse dans mes cheveux histoire que ma frange ait l’air de s’être un tant soit peu informée sur les lois de la pesanteur, enfiler mes chaussures, prendre mon ordinateur et m’installer dehors pour bosser (le café parisien, le coworking du pauvre).

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Journal

Cette fois, promis, je reviens.
Et mieux.

Paris, le 16 mai 2016

Bon, je sais, vous m’en voulez. Je sais. Votre déception est manifeste et votre tourmente palpable. J’aimerais sincèrement pouvoir vous dire que je suis désolée, mais j’ai récemment décidé qu’il fallait que j’apprenne à moins m’excuser et me justifier chaque jour (croyez-moi, cette manie peut s’avérer franchement handicapante et il est dans mon cas rigoureusement nécessaire de m’en dépêtrer). Je me suis en effet rendu compte que je passais littéralement tout mon temps à présenter des excuses, même quand je ne faisais absolument rien de mal – genre je dis pardon à mon tabouret si je l’ai malencontreusement cogné et si un mec me rentre dedans avec son caddie chez Carrefour parce qu’il est trop occupé à regarder son téléphone pendant que moi je suis tranquillement en train de chercher ma boîte de trente-deux Vache qui rit, je lui dis très sincèrement Oh non mais c’est de ma faute, désolée, je n’aurais pas dû être là (rions ensemble). À vrai dire, pour le tabouret, ce n’est pas très grave, pour les individus à l’acuité visuelle limitée non plus, mais avec le reste du monde et notamment mes proches, souvent, cela me dessert beaucoup.

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Journal

Petite introduction avant le vrai nouvel article.
Et le nouveau départ (surtout).

Paris, le 17 décembre 2015

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Au moment où je vous écris, je suis installée sur mon bureau (je n’ai toujours pas acheté de coussin pour ma chaise donc je suis passablement très moyennement bien installée, mais j’ai une nouvelle guirlande juste à gauche qui éclaire mon ordinateur et comme j’adore cette luminosité pour travailler, j’endure volontiers et (presque) sans me plaindre, l’évident aplatissement de mon sacrum – l’os sur lequel on s’assied, je crois), et je bois un café au caramel beurre salé, ma nouvelle passion. Bref, comme vous pouvez le constater, le blog s’est refait une beauté. Ou plutôt l’inverse en fait, j’ai l’impression de l’avoir démaquillé et qu’il respire davantage. Je ne m’y sentais plus très bien, je voulais réellement quelque chose de plus simple et de plus épuré, quelque chose de graphique, de joli, mais de très sobre. J’avais envie d’une toile blanche avec juste quelque petits coups de feutres et de la couleur simplement apportée par les photos. J’avais envie d’un petit journal, tout bêtement.

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