Line Hogsark
Carnet de bord
Note

Cette semaine, j’ai… #02

Paris, le 22 juin 2016

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× Fini de retoucher les photos de l’été dernier.
× Décidé que j’allais en poster deux ou trois aujourd’hui (j’amène le soleil, j’ai dit).
× Réalisé que je partais en vacances dans vingt-neuf jours.
× Pensé que, jamais, je n’aurai le temps de finir tout mon boulot d’ici là.
× Compris que j’allais devoir travailler en vacances.
× Eu envie de pleurer, un peu.

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Journal / Work

Parlons peu, parlons bien (c’est relatif), parlons travaux,
été, boulot et ciné (je fais des rimes croisées).

Paris, le 20 juin 2016

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Bon, je suis malade. J’ai essayé de faire genre que non et de me persuader que tout allait bien, que je pouvais continuer de travailler dix-neuf heures par jour et de dormir quatre heures par nuit ad vitam æternam (il me reste une heure pour manger, prendre une douche, danser en séchant mes cheveux, aller aux toilettes et me laver les dents), mais force est de constater que mon organisme, vraisemblablement malmené et meurtri, réclame une pause. De ce fait, prosyndicale et magnanime, je la lui accorde et décide que je ne travaillerai pas aujourd’hui. Aujourd’hui, donc, je ferai un million de choses inutiles, je regarderai mes séries, rattraperai mon retard sur Booooooom, Creative Review, Designboom et compagnie (beaucoup de Boom dans mes lectures), partirai en quête de nouveaux fonds d’écran pour mon téléphone et mon ordinateur, trierai mes playlists Spotify, prendrai un bain et passerai ma soirée avec Margaux devant un film de merde et des sushis. Voilà.

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Journal

Le Blanc-Mesnil, Mozart, Compiègne et fenêtres à carreaux,
joie, félicité, allégresse et autres synonymes.

Paris, le 13 juin 2016

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Bon, vous vous en doutez, je n’ai pas pris cette photo récemment. En fait, je l’ai prise début mai, un dimanche matin à l’aube (littéralement à l’aube hein, il était sept heures du matin), mais j’ai décidé de la poster aujourd’hui parce que 1) c’est toujours sympa de se remémorer ce qui existait autrefois, à l’époque, naguère, jadis – des quais, 2) je n’ai rien d’autre sous la main parce que, comme je vous l’ai dit, je n’ai plus le temps. Mais bref, si vous le voulez bien, passons, j’aimerais autant ne pas (trop) parler de la pluie puisque s’il y a bien une chose que je déteste encore plus que la pluie, ce sont les gens qui ne font que parler de la pluie.

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