Line Hogsark
Carnet de bord
Journal / Livres

Pause lecture post burn-out.

Paris, le 3 juillet 2016

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J’ai moins de deux heures pour vous écrire un article (je sais, comme ça, ça paraît beaucoup, mais en fait, c’est super peu – Super peu, nouvelle expression vide de sens). Par conséquent, je vais essayer de ne pas (trop) digresser et de ne pas passer une demi-heure à disserter sur les confusions circonstancielles autour du nouvel épisode de Gilmore Girls (pour ceux qui auraient vécu sur une planète extrasolaire en ce début de XXIème siècle, sachez que c’était terminé depuis 2007 mais qu’une nouvelle saison a été produite par Netflix et devait normalement sortir vendredi – mais en fait non), de ne pas non plus m’épancher sur le nouveau procès de Adnan Syed, Charmed et l’arrivée de Cole, le nouveau podcast de Slate, le barbecue chez mon grand-père, notre dernière soirée au Blanc-Mesnil, ma nouvelle entorse, ma quatre-vingt-douzième victoire consécutive au Scrabble (sur ma tombe on écrira Elle ne tenait pas debout mais elle savait jouer au Scrabble), celle des islandais légèrement plus incroyable et leur émouvant clapping (je sais pas, ça m’a touchée), celle des gallois aussi pendant qu’on y est, le départ du Tour de France, mon demi-bol de soupe aux cèpes et les gâteaux à la poire.

Note

Cette semaine, j’ai… #02

Paris, le 22 juin 2016

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× Fini de retoucher les photos de l’été dernier.
× Décidé que j’allais en poster deux ou trois aujourd’hui (j’amène le soleil, j’ai dit).
× Réalisé que je partais en vacances dans vingt-neuf jours.
× Pensé que, jamais, je n’aurai le temps de finir tout mon boulot d’ici là.
× Compris que j’allais devoir travailler en vacances.
× Eu envie de pleurer, un peu.

Journal / Work

Parlons peu, parlons bien (c’est relatif), parlons travaux,
été, boulot et ciné (je fais des rimes croisées).

Paris, le 20 juin 2016

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Bon, je suis malade. J’ai essayé de faire genre que non et de me persuader que tout allait bien, que je pouvais continuer de travailler dix-neuf heures par jour et de dormir quatre heures par nuit ad vitam æternam (il me reste une heure pour manger, prendre une douche, danser en séchant mes cheveux, aller aux toilettes et me laver les dents), mais force est de constater que mon organisme, vraisemblablement malmené et meurtri, réclame une pause. De ce fait, prosyndicale et magnanime, je la lui accorde et décide que je ne travaillerai pas aujourd’hui. Aujourd’hui, donc, je ferai un million de choses inutiles, je regarderai mes séries, rattraperai mon retard sur Booooooom, Creative Review, Designboom et compagnie (beaucoup de Boom dans mes lectures), partirai en quête de nouveaux fonds d’écran pour mon téléphone et mon ordinateur, trierai mes playlists Spotify, prendrai un bain et passerai ma soirée avec Margaux devant un film de merde et des sushis. Voilà.