Line Hogsark
Carnet de bord
Journal

Mon petit coin bureau en construction.

Paris, le 3 février 2015

Line Hogsark_Blog_Montages Photos_Divers_007

Ceci n’est qu’un bref petit aperçu (un teaser en somme) de mon nouveau bureau, le grand amour de ma vie. Il n’est là que depuis vingt-quatre heures et la peinture n’est sèche que depuis ce matin, mais il a déjà révolutionné mon existence toute entière. Aujourd’hui, je me suis réveillée, je me suis fait mon café, j’ai pris des cookies (parce que ma passion première dans la vie à part espionner mes voisins c’est de tremper des cookies dans mon café) et, pour la première fois depuis un an, je ne suis pas allée m’asseoir par terre pour petit déjeuner sur ma table basse. Non. La vie Jacouille, c’est fini. Mes très chers amis, aujourd’hui, j’ai posé ma tasse sur mon bureau et je me suis assise en hauteur, c’est-à-dire pas sur mon fichu sol stratifié gelé (je n’ai pour l’instant cela dit toujours pas reçu ma chaise alors j’avais en réalité les fesses posées sur le marche-pieds de ma cuisine mais on va faire comme si c’était super glamour quand même). J’ai travaillé (un peu), dessiné (beaucoup) et admiré (pendant deux heures) mon nouveau bureau ainsi que tout mon appartement selon moi révolutionné depuis la simple installation de deux tréteaux et d’une planche en bois. C’est fou ce que ce bureau change mon salon, à quel point il lui donne toute une âme et combien je me sens mille fois mieux chez moi depuis qu’il est là. Je me sens de meilleure humeur pour travailler et attaquer la journée. Bizarrement, en plus, il ne prend pas trop de place et il ne rétrécit pas la pièce (j’ai eu l’idée grandiose, fabuleuse, fantastique, majestueuse je dirais même, de le faire très clair, alors il se fond dans l’appartement – je me bénis et m’auto-déclare tout mon amour).

Bon, certes, là, je ne vous le montre pas vraiment. Comme susmentionné, je n’ai toujours pas de chaise, mes nouveaux cadres sont vides puisque je n’ai pas encore eu le temps de faire de nouvelles illustrations ni encore moins de les faire imprimer (chose plutôt logique lorsqu’on sait qu’elles n’existent pas encore), je n’ai pour l’instant acheté aucune fourniture ni pots à crayons (un bureau sans pots à crayons c’est un peu comme un poulet rôti sans cuisses, c’est pas concevable – oui, c’est la première comparaison qui m’est venue en tête et bien qu’elle porte atteinte à la tolérance envers les poulets handicapés, je vais la laisser) et il manque encore quelques petites choses. En fait, aujourd’hui, vous avez davantage une exposition de tous les petits carnets posés sur mon bureau plutôt que du bureau en lui-même (mais comme vous êtes de bonnes personnes, sympathiques et bienveillantes, vous allez faire comme si ça vous intéressait et me dire Merci pour ces photos, j’adore le petit hibou).

Une fois qu’il sera terminé (mon bureau), évidemment, vous aurez de vraies photos. Je n’ai seulement pas pu m’empêcher de poster un petit article aujourd’hui pour partager ça avec vous (article dont le niveau d’intérêt avoisine d’ailleurs très clairement celui d’un reportage sur l’hibernation du lérot – j’ai quand même parlé de poulets handicapés). D’ailleurs, j’en profiterai pour prendre des photos de l’appartement d’un plan beaucoup plus large pour que vous puissiez mieux vous rendre compte de l’espace (ou du non-espace plutôt) du salon et des autres pièces. J’ai remarqué que je n’avais finalement posté que des photos de certains coins et de beaucoup de détails, mais pas vraiment de l’appartement en lui-même.

Sur ce, je vais vous laisser, parce qu’entre mes trois aller-retour chez Leroy Merlin hier (dont deux avec un chariot empreinté au magasin), ma première heure passée à scier des tréteaux pour finalement me rendre compte que Nan, en fait, j’aime pas ces tréteaux, mon périple pour retourner les tréteaux (tout en priant pour que la nana de l’accueil soit une incompétente qui ne remarque pas que les tréteaux ont été sciés et me les rembourse quand même), ma deuxième heure passée à re-scier mes nouveaux tréteaux (parce que dieu existe manifestement), puis mes heures de peinture/ponçage/bricolage, j’ai juste des courbatures partout et écrire cet article me fait littéralement souffrir (j’ai des courbatures dans les doigts, oui).

Mais c’était pour la bonne cause, j’aime vraiment mon petit carnet avec le hibou.

#NowPlaying Gotta Get Away, The Black Keys.
Le 3 février 2015
Les mots
Pour aller plus vite tout en bas
  1. jaivoulutester, le 3 février 2015.

    merci pour ces photos, j’adore le petit hibou ;) non mais sans déc’ !!! mais celui avec les oiseaux aussi ;)
    bises
    flo
    jaivoulutester.over-blog.com

  2. Nat, le 3 février 2015.

    Wahhooo… Mais quel joli cahier hibou ! Je veux le même ! Je les veux tous d’ailleurs hein…
    Tout ça pour dire que ton nouveau bureau les met vraiment bien en valeur ;p

    Non mais personnellement, je crois que je n’aurais jamais le courage de scier, de bricoler, de poncer et tout et tout… En tout cas bravo, c’est réussi et oui quoi de mieux qu’une couleur claire pour un bureau ? ça donne tout de suite plus envie de travailler !
    Moi, le jour où je me déciderai à ne plus travailler assise sur mon canap, l’ordi sur la table basse, je m’achèterai un bureau Ikéa montable en 5 min, et hop. Trop flemmarde ! :p

    Pleins de bisous à toi Céline !

  3. Laurielle, le 3 février 2015.

    Moi aussi j’adore la jolie papeterie♥ – Bon ok j’avoue que je voulais sortir la phrase du ‘merci pour ce petit hibou’ mais quelqu’un l’a fait avant moi, tant pis haha!
    Encore une fois, j’adore lire tes anecdotes elles sont tellement marrantes :)
    xxx

  4. Bobby Elroy, le 4 février 2015.

    Ce cahier est trop mignon et en plus tu peux barrer ta première résolution de 2015, parfait !

  5. Mamzette, le 21 février 2015.

    Oyez oyez jeune dame, il est temps pour une mise à jour d’une revenante trop (ou pas?) longtemps disparue. Sache que si je me suis, ces derniers temps, lâchement laissée débordée par des problèmes insignifiants (comme le fait d’avoir besoin de dormir la nuit, ou que les journées ne contiennent que 24h), je passe régulièrement par ici binge-reader (?) ce que j’ai manqué. C’est donc avec un effroi absolu que j’imagine tes pauvres genoux bleus à force de travailler par terre, m’amenant à la conclusion que tu es plus jeune que moi, vu qu’à ta place mémé serait déjà coincée avec son lumbago, c’est avec bonheur que je porte un toast à l’arrivée de ton nouveau bureau. Et à tes étagères DIY, ta platine, et… ok, ok, je retourne travailler.