Line Hogsark
Carnet de bord
Journal

Ma rhinopharyngite, mes nuits de 3 heures, Derek, BIC,
Fukushima, la plomberie de mon appartement et ma vaisselle dans la baignoire. Mais 10 raisons de positiver.

Paris, le 10 mai 2015

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Jouons la transparence, au moment où je vous écris, je suis emmitouflée sous ma couette, l’ordinateur posé sur mes genoux, je porte un pyjama de la famille Pierrafeu avec des grosses chaussettes montantes, j’ai les cheveux attachés en un chignon sur le sommet de la tête qui démontre bien que, franchement, la gravité, c’est pas si implacable que ça, et à côté de moi trône élégamment un paquet de chips Old El Paso ainsi que mon saladier de guacamole (il n’est que neuf heures du matin, le port du pyjama s’avère donc parfaitement légitime mais j’entends que l’ingestion du guacamole, un peu moins). Bref, érotisme mis à part, comme en témoigne les champs de ruines que sont devenues vos vies ainsi que le très probable état de détresse psychologique dans lequel vous devez très certainement vous trouver depuis mon dernier article il y a plus d’un mois, je n’ai pas été très présente ces derniers temps – voire même carrément absente, pour appeler un chat un chat. Note : Je n’ai jamais compris cette expression, pourquoi un chat ? Vous me direz, en anglais, on dit To call a spade a spade et, un as de pique ou une pelle, ça n’a pas beaucoup plus de sens (c’était la minute langues et culture, ne me remerciez pas).

Toujours pour plus de transparence, si je me suis accordée une courte pause pendant ce mois d’avril (bon très bien, une longue pause), c’est véritablement parce que franchement, mais franchement, ma vie, c’était n’importe quoi. Katrina. Nina. Rita. Paloma. Déjà, professionnellement, c’était l’angoisse, le tourment. Je songe d’ailleurs à écrire une thèse : Ces dix-huit décérébrés qui ne vous calculent pas pendant six semaines mais qui, d’un coup, tous, au même moment, parce que c’est le printemps ou parce que Mercure, Vénus et Saturne sont alignés sur les pointes des pyramides de Gizeh, je ne sais pas, décident de vous donner du boulot en même temps et de vous harceler le même jour. Un doux bonheur.

Par dessus le marché, j’ai chopé une rhinopharyngite. Alors je ne sais pas si vous avez déjà tous lu ma super page À propos (que j’ai d’ailleurs un petit peu retravaillé hier – donc même si vous l’avez déjà lue, vous pouvez y retourner), mais depuis ma naissance, je ne respire pas par le nez – enfin si, l’air passe un petit peu, mais si je respire exclusivement par cette voie je finis par entrer dans un état assez pathétique et lamentable d’hyperventilation. Du coup, pour moi, toutes les maladies commençant par le préfixe Rhino équivalent à un enfer tristement comparable à celui d’une soirée sur France 3 avec un prime time Plus belle la vie puisque je mets huit fois plus de temps que tout le monde à m’en remettre, les gouttes prescrites par le médecin n’arrivant que très difficilement à se frayer un chemin à travers mes sinus. Du coup, comme j’ai passé deux semaines absolument invivables à ne dormir que trois heures par nuit avec un mal de crâne à m’en cogner la tête contre le crépis de ma véranda (j’en profite pour vous dire que, à choisir, vraiment, je préférerais avoir une rhinopharyngite tous les jours de toute ma vie plutôt que du crépis dans ma véranda), j’ai décidé que j’allais me faire opérer une seconde fois. Alors oui, je sais, ça fait sept ans que je dis que jamais, jamais, jamais je ne m’infligerai à nouveau le supplice d’une telle opération, mais je fais partie de ces gens que je déteste et qui vous répondront que Nan mais de toute façon il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. De ce fait, je suis partie en mission dans la cave de mes parents le week-end dernier pour retrouver mes vieux scanners (notons qu’au milieu de mes cartes Pokémon et des radios de mes dix-neuf entorses, ce ne fut pas chose facile), afin de débarquer chez mon futur chirurgien en lui disant que Alors là, vous voyez, ce que je vous montre, ce n’est pas le réseau routier de Breuil-Bois-Robert, non, ce sont mes sinus.

Comme si ce n’était pas suffisant, la plomberie de notre appartement a lâché. Mais genre vraiment lâché. Genre Fuck, merde, j’en ai marre, je ne fonctionne plus, démerdez-vous, allez vous doucher chez vos potes, moi, j’arrête. Donc alors autant normalement je suis assez calée en plomberie et j’arrive à tout gérer toute seule (rappelez-vous cet article), autant, là, quand c’est l’évacuation qui déconne et que le problème vient manifestement d’un tuyau qui fait quinze centimètres de diamètre, je me dis que bon, il faut peut-être parfois savoir se montrer raisonnable et apprendre à déléguer. Pour vous résumer la situation et pour que vous puissiez décemment vous faire une idée de l’épreuve que nous venons de traverser, dites-vous que chez nous, dans la cuisine et dans la salle de bain, plus rien ne s’écoulait, et que l’eau qui remontait avait plus ou moins la même odeur qu’une pièce remplie de quatorze mille douzaines d’oeufs pourris – dans l’hypothèse où il existerait déjà des pièces remplies de quatorze mille douzaines d’oeufs pourris. Du coup, évidemment, comme il fallait tout de même se nourrir un minimum, la vaisselle s’est d’abord accumulée dans la cuisine puis dans la baignoire et, sans eau pour la laver, forcément, au bout d’un moment, des écosystèmes y sont apparus. J’ai cru en mourir. Quand le plombier est venu et puis finalement reparti après avoir percé les tuyaux et débouché toutes les canalisations, je crois que je lui ai fait un câlin.

Pour couronner le tout, sentimentalement parlant, ma vie c’était aussi un peu vaguement un bordel genre révolution bolchévique (ne me demandez pas pourquoi cet exemple m’est venu en tête, je l’ignore). Alors non, je vous vois venir, rien à voir avec mon ex qui a redébarqué il y a quelques temps à cause de cette histoire de Blackberry et qui, out of the blue (WordReference est votre ami), propose que l’on se revoie. Non, que nenni, de lui je m’en tamponne l’oreille avec une babouche (d’ailleurs c’est dingue, c’est toujours quand on n’en a plus rien à faire qu’ils redébarquent dans nos vies – les mecs, leur coordination et leur timing, toute une histoire). Non, il s’agit toujours en fait de la même épopée, celle qui aura finalement duré un an (dingue, je sais), fait couler beaucoup d’encre ici et amusé bon nombre d’entre vous (surtout Bernard Lahire), j’ai nommé – attention, roulements de tambours – l’épopée BIC.

J’aurais pu vous écrire au moins deux douzaines d’autres romans sur la chose, une Bible, un Coran et une Torah réunis (métaphore quelque peu contestable, j’en conviens), seulement cette fois j’avais décidé que tant que je n’aurais pas le fin mot officiel de l’histoire, je n’écrirais plus rien. Rien. Que dalle. Que tchi. Nada. Notez qu’il s’agissait aussi surtout d’un geste de pure bonté, c’était accessoirement pour vous éviter six heures de lecture derrière un écran d’ordinateur et donc trois inéluctables crises d’épilepsie devant la chronique suivante : Le mec du cinéma, partie quarante-six. Ou comment ma vie aurait été tellement plus simple si Stan Lee et Steve Ditko n’avaient jamais inventé Spiderman.

Pour faire court (si, je vous jure, je vais faire court), disons qu’il était finalement toujours là et que, même si nous ne voulions pas les mêmes choses, on aimait toujours autant passer du temps ensemble alors on n’était pas forcément très doués pour se laisser partir – enfin surtout moi en fait mais je mets ça sur le compte de ses lunettes et de ses cheveux en bataille, ça poulpisait toujours mes jambes. Pourtant, et c’est en grande partie la raison de mon absence ces derniers temps, nous avons fini par couper les ponts au mois d’avril. J’ai beaucoup d’estime pour lui et je sais qu’il en a tout autant pour moi, mais peu importe la façon dont une histoire se termine, s’il faut que je passe à autre chose et même si ça me fait évidemment de la peine, je suis très radicale : j’éradique. De ma vie, des réseaux sociaux, de mon téléphone et même de ma tête – oui, quand je le décide, quand je me fais enfin une raison, j’ai une force psychologique assez imparable. Il m’aura fait perdre tous mes moyens pendant un an, mais ça y est, elle est derrière moi cette fille un peu tremblotante qui lui demandait son numéro de téléphone en essayant de vaincre les premiers signes avant-coureurs de la maladie de Parkinson.

Fukushima.

Seulement voilà, il restait ce blog, et je sais qu’il me lit, qu’il est toujours curieux – enfin sauf quand je parle de mode, de cuisine et de déco, ça c’est l’angoisse pour lui. Il m’a dit une fois qu’ici c’était finalement un peu le parangon des excès de la communication multicanal, alors j’ai préféré prendre un peu de recul avant de venir écrire et de dire peut-être impulsivement certaines choses que je pourrais regretter (oui, je mûris).

Sinon, pour enfin conclure toute cette accablante énumération de désastres et de drames, laissez-moi finir par le pire, par la cerise sur le gâteau, la goutte qui a fait déborder le vase, le truc qui m’a fait entrer dans un état de dépression innommable deux jours seulement après Fukushima [ ATTENTION SPOILER ALERT ] : la mort de Derek Sheperd. Achèvement. Perdre définitivement BIC, bon, ok, pourquoi pas, je peux m’en remettre, mais Derek, non quoi. Non.

Du coup, dans un moment comme celui-ci, quand tu te retrouves lamentablement avec tes chips et ton guacamole en train de pleurer devant l’épisode de ta série et d’extérioriser en réalité un peu plus que la mort du Docteur Mamour, penser à toutes les choses qui font que tu restes malgré tout la fille la plus heureuse du monde (ou dernièrement tout du moins du troisième arrondissement, gardons le sens des réalités) s’avère nécessaire – bon d’accord, nous sommes trois semaines plus tard et aujourd’hui tout va mieux (je suis montée au front pour m’insurger contre Shonda Rhimes), mais j’ai quand même envie de partager cette liste avec vous.

1. Je fais évidemment partie des personnes les plus privilégiées de ce monde. J’ai un toit pour dormir, de quoi manger dans mon frigo (des flammekueches), l’eau courante et même l’eau chaude. J’ai la chance incommensurable de pouvoir prendre des bains (même si c’est mal, je sais), je suis jeune et en bonne santé, et non seulement je ne vis pas sous un pont ni dans un bidonville, mais en plus je vis en plein coeur de Paris – mon rêve de petite fille. Parfois je pense simplement au fait que des millions de jeunes femmes à travers le monde rêveraient d’avoir tout ce que j’ai, et alors je m’interdis de me plaindre et je me contente d’être heureuse juste pour ça, parce que c’est déjà extraordinaire.

2. C’est le printemps, il commence à faire beau (oui, bon, tout est relatif), je vais pouvoir sortir, aller manger en terrasse, me balader, prendre des photos, m’allonger dans l’herbe avec un bouquin, aller au musée la journée plutôt que d’aller tout le temps au cinéma, partir en week-end à la campagne et sortir mes vieilles Vuarnet.

3. Qui dit travail, dit banquier content, et donc craquage de slip chez Sézane (la tenue bientôt sur le blog, promis), mais également dévalisation du BHV pour du super matériel de dessin (j’ignore si le mot dévalisation existe mais on fera comme si). Note : J’aimerais que vous accordiez une importance toute particulière aux couleurs des crayons pastels que vous pouvez voir sur les photos, j’en suis amoureuse – j’aimerais d’ailleurs polémiquer avec vous de leur prix à l’unité (quatre euros soixante-dix) mais je suis encore beaucoup trop bouleversée pour ça, je pense que c’est l’état de stress post-traumatique.

4. Dans notre hall d’entrée, la semaine dernière, il y avait quatre mille livres empilés par terre en dessous du petit mot Servez-vous (je me demande quelle personne saine d’esprit peut bien vouloir se débarrasser de ses livres mais qu’importe, bénie soit-elle – si elle avait précisé son nom, je lui aurais préparé des cookies), alors avec Manon nous avons tout dévalisé, si bien que je vais probablement devoir installer des étagères dans notre entrée (vous savez, tout autour de la pièce, à ras du plafond). C’est peut-être bête que ça me rende heureuse, mais j’adore les livres.

5. J’ai enfin fait faire ma carte de donneuse d’organes. J’en suis très contente mais je nourris juste un peu la crainte que ça me porte la poisse, genre Ok c’est bon, elle a sa carte, demain elle peut se faire renverser par une Fiat Panda. Note (oui, beaucoup de notes dans cet article) : Je ne peux que vous recommander d’en faire de même (ne vous inquiétez pas, étant donné tous les efforts de la providence pour m’accabler de toutes les infortunes du monde, si l’un de nous devait mourir demain, clairement, ce serait moi), ça ne prend que trois minutes sur le site de France ADOT et vous pouvez l’imprimer directement chez vous ou vous la faire envoyer gratuitement par la poste. Vraiment, allez-y, c’est important.

6. Le week-end prochain, on part dans la Nièvre (oui, ça a finalement été reporté à cause de la météo – mais ce n’est pas plus mal, avec le pont, on aura quatre jours). J’adore aller à la campagne, lâcher mon ordinateur, ne rien capter avec mon téléphone (sinon j’ai du mal à décrocher), me balader, courir, prendre des photos, manger des côtes de boeuf au barbecue et jouer au poker le soir sur la terrasse.

7. Je pars officiellement quinze jours en vacances au mois d’août, je ne suis que joie, félicité, bonheur, ravissement et allégresse – je ne suis partie qu’une semaine l’année dernière alors pardonnez-moi mais là j’ai l’impression que c’est la folie.

8. J’ai des amis extraordinaires. Mais vraiment. Et ils me connaissent tellement par coeur. Je pourrais vous faire un article aussi long que celui-ci sur toutes les raisons qui font que ce sont les personnes les plus merveilleuses de la planète, mais je ne vous citerai aujourd’hui qu’un seul exemple (on ne peut plus parlant quand on me connait bien), ce coup de téléphone il y a déjà quelques temps : Dis, on sait que t’es pas très bien là, du coup on allait retaper nos chaises cet après-midi mais tu veux qu’on t’attende pour que tu puisses peindre aussi un peu ? Il nous reste du jambon cru dans le frigo en plus, on pourra te faire des toasts.

9. Je me suis remise à écrire et jouer de la musique. Ça m’avait manqué.

10. Je suis heureuse de me dire que, dans la vie, je fais tout ce que j’aime. Parfois je doute, le soir avant de m’endormir il m’arrive d’avoir des petites angoisses, comme tout le monde, mais alors je pense à toutes les choses que j’ai la chance de faire parce que je m’accorde le temps d’avoir le temps. Je suis contente d’avoir écrit cet article pour la nouvelle année, la dernière fois je l’ai relu et il m’a fait du bien (d’ailleurs une lectrice m’a écrit un jour pour me remercier et me dire que, cet article, justement, ça avait été le coup de pied aux fesses qui lui avait permis de quitter son travail et de se relancer dans une nouvelle formation – ça m’a tellement touchée). Je ne le répéterai jamais assez, mais vraiment, prenez des risques et faites ce que vous aimez, et même si ce n’est pas tous les jours facile, faites comme moi et répétez-vous tous les matins Ne t’inquiète pas, chaque chose en son temps, sois patiente et crois en toi.

Bon et sinon je ne vais pas en faire un nouveau point parce qu’en faire onze ce serait un peu ridicule (j’aime bien les chiffres ronds, c’est mon côté Monica), mais je viens d’apprendre que Julien et Élise, deux de mes meilleurs amis qui étaient partis s’expatrier au Canada, reviennent officiellement vivre sur Paris. Comment vous dire ? Depuis le jour où j’ai appris qu’en fait Carambar n’allaient pas arrêter leurs blagues, c’est probablement la meilleure nouvelle que j’ai jamais entendue.

Post Scriptum : J’espère que vous n’avez pas mis six heures pour lire ceci et que personne n’a fait de crise d’épilepsie (sinon ne me le dites pas, je suis trop sensible et je risquerais d’attenter à mes jours dans un élan beaucoup trop démesuré de culpabilité – mais je ferais ça bien, pour qu’on puisse prélever mes organes).

Oh, et merci à mon pote Nico pour ce portrait de moi.

#NowPlaying Sedona, Houndmouth.
Le 10 mai 2015
Les mots
Pour aller plus vite tout en bas
  1. Inès, le 10 mai 2015.

    Techniquement, si j’avais été une personne raisonnable, je n’aurais pas du lire cet article tout de suite étant donné que j’étais en pleine séance d’arrachage de tignasse devant ma dissertation de philo. Bref.
    Je suis tellement contente lorsque tu publies, j’adore te lire, c’est dingue. Parfois je m’amuse même à relire certaines de tes chroniques car elles possèdent un potentiel hilarant relativement élevé. Du coup ça me met incroyablement de bonne humeur. Ta façon d’écrire est inspirante aussi. Fin de la déclaration, je vais passer pour une dingue.
    Quand j’y pense, je me dis que je suis dans une situation un peu merdique en ce moment (bonjour j’ai été refusée dans l’école de mes rêves, ma vie sentimentale est on ne peut plus bizarre, je n’aurai jamais mon permis,…) et ta petite liste m’a fait relativiser. J’en ai fait une dans ma tête et du coup je vais essayer de moins me plaindre (et de moins raconter ma vie aussi).
    Voilà si tu organises une pétition contre Shonda Rhimes ou tout du moins cette fin horrible, je signerai sans hésitation.

    Bises (et désolée pour le pavé).
    Inès

    http://unsapindansmonplac-art.blogspot.fr

  2. Sab, le 10 mai 2015.

    Ça fait tellement plaisir de pouvoir te relire ! J’aimerais que tu écrives un livre, un roman, un truc de trois mille pages. C’est tellement agréable de te lire, c’est tellement bien écrit, drôle, juste, et plein de vie !!! On ne te connait pas, mais on a l’impression de te connaître, d’écouter une copine nous parler. Et tu ne racontes finalement rien de si personnel mais on se rend compte à travers tes récits de la fille extraordinaire, généreuse et pleine de personnalité que tu es ! J’ai découvert ton blog il y a quelques semaines grâce à Instagram et je ne m’en lasse ! J’ai tout lu au moins deux fois !!!

    Tu sais pour BIC ne t’en fais pas il ne faut pas être triste, si ça a duré un an et s’il est revenu tant de fois c’est bien parce qu’il devait savoir que tu étais une jeune femme comme on n’en rencontre pas deux dans une vie ! Je ne connais pas votre histoire mais si c’est finit, il le regrettera un jour, c’est certain !! Tout particulièrement s’il continue de te lire !!! Les hommes finissent toujours par se rendre compte de ces choses-là, mais souvent bien trop tard c’est là le problème. Il s’en mordra les doigts quand il verra ton joli sourire ici !!

    Sinon pour Derek, OH MY GOD !!!! J’en suis morte !!! Je boycotte la série depuis !

    Gros bisous Line et bonne fin de week-end !!

  3. MARIE, le 10 mai 2015.

    Ça fait vraiment plaisir de te lire à nouveau, Line.
    Welcome back!
    Et cette photo?! Ren.ver.sante. Vraiment. Il est doué ce Nico. Tu es canon. OMG.

    Donc toujours cet humour qui me fait dévorer tes lignes. Nombreuses. Youpi! Sans aucun signe de crise d’épilepsie, je t’assure.

    Bravo pour ton énergie positive et contagieuse. Ton futur chéri aura de la chance d’avoir quelqu’un d’aussi drôle, et d’aussi positive que toi dans sa vie.

    Bref, tout ça pour dire que je suis contente de te retrouver.

    Hey Nico, tu nous fait d’autres jolies photos pour le look Sezane ? Merci d’avance

    Allez, maintenant que j’ai le lien je vais m’inscrire pour le don d’organes.

    La bise.

  4. Émilie, le 11 mai 2015.

    Bonjour Line !

    Quel plaisir de venir ici et de voir ce long article ! Pas de crise d’épilepsie pour moi, que du bonheur ! C’est d’ailleurs dingue comme te lire me met de bonne humeur. En t’écoutant (tu écris si bien et de façon si juste et personnelle que l’on a l’impression de t’écouter), j’ai envie d’être une personne meilleure, j’ai envie de donner mes organes, d’avoir ta joie de vivre et ta générosité des autres.

    J’ai lu les commentaires précédents et elles ont raison, ton futur chéri aura énormément de chance de t’avoir. Tu es belle comme tout (particulièrement sur cette photo) et tu es surtout très drôle, intelligente (ça se sent à ton écriture si alerte), spirituelle et pleine de vie ! Ça doit être génial de faire partie de ton entourage, tu m’étonnes qu’il devait avoir du mal à te laisser partir ce satané BIC !!! Je ne sais pas ce qu’il voulait, mais en tout cas si ce n’était pas toi, c’est qu’il est bête (j’espère quand même qu’il ne lit par les commentaires… quoi que si, attends : bah alors BIC t’as foutu quoi ?! Y’en a beaucoup des filles aussi superbes qui essaient de vaincre Parkinson pour venir te parler ? Allez hop, rattrape-moi tout ça !!).

    Sinon pour la plomberie je ne peux que compatir, il nous est arrivé la même chose le mois dernier mais mon mari ce héros nous a sauvé en deux tours de main.

    J’aimerais bien voir tes dessins, penses-tu que tu les posteras ici un jour ?

    Belle journée Line.

  5. DK, le 12 mai 2015.

    Ça fait un petit bout de temps que je lis ton blog, Céline, mais que je ne prends jamais la peine de laisser un commentaire (c’est qu’en tant qu’homme cela pourrait peut-être paraître un peu étrange). Comme la plupart des hommes d’ailleurs je pense, les articles mode et cuisine m’intéressent peu, mais c’est un réel plaisir de lire tes chroniques et tes articles « Journal ». On te lit comme un livre, on se prend au jeu de venir suivre tes petites aventures et ton quotidien, qui n’est pourtant pas si passionnant que cela mais qu’il l’est rendu par tes talents d’écrivain (tu pourrais nous parler de la composition d’un pot de yaourt que, j’en suis sûr, ce serait toujours aussi drôle et piquant).

    Allez Céline, tu as l’air d’être une fille fantastique, oublie ce BIC. Tu sais, nous les hommes, et c’est un défaut, nous avons tendance à être toujours un peu à la bourre, on se rend compte souvent un peu trop tard de ce qu’on a perdu et on ne sait pas réaliser la chance qu’on a quand elle est sous notre nez. Mais sache aussi que d’autres hommes bien intentionnés qui rêvent d’une fille comme toi, il y en a des millions en bas de ta porte ; alors vas-y, sors, et cours leur demander leurs numéros.

  6. Laëtitia, le 12 mai 2015.

    Mouahahahah. J’me marre en lisant ton article et en lisant les commentaires. Tu parles brièvement de l’ami BIC de façon très respectueuse, mais je l’imagine en train de lire les réponses de tes lecteurs et je trouve ça très drôle.

    Sinon, pour Derek. Fuck. FUCK.

    Et j’ai fait ma carte pour le don d’organes aussi, merci pour le site ! :)

  7. Anne, le 12 mai 2015.

    Moi je ne parlerai pas de BIC (on s’en fout, toi aussi, alors pourquoi tout le monde rebondit sur lui ?), je te dirai simplement que, tes articles, c’est le truc qui met de bonne humeur au boulot. Je rigole toute seule, alors mes collègues me demandent ce qui se passe, je fais tourner ton blog et on se marre tous. C’est beau et surtout très rare ce pouvoir que tu as sur les gens. Bravo.