Line Hogsark
Carnet de bord
Le dessert du jour

Tartelettes aux mûres, crème pâtissière vanille/amandes.

Paris, le 26 avril 2014

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Ce soir c’est le grand retour de ma meilleure amie, partie depuis trois mois en Australie (trois mois d’appels à des horaires impossibles en ce qui me concerne parce que madame oubliait la notion de décalage horaire et donc la loi qui dit que treize heures là-bas c’est cinq heures du matin ici). Jour de fête donc. Enfin jour de fête chez nous ça veut dire soirée avec les potes à la maison, Pictionary, Pizzas, Time’s Up en fin de soirée et Antony qui gueule parce que, non, on ne connait pas Luchino Visconti. Bref, pour ce jour de fête, pour ma meilleure amie qui hypothéquerait son mec (Antony) pour un bon dessert, j’ai décidé de me mettre à la pâtisserie. Et moi qui fait de la pâtisserie, pour que vous compreniez bien l’enjeu de cette résolution, c’est l’équivalant de Ribery qui se met au patinage artistique (ou à l’apprentissage du français niveau CP, au choix). Il faut savoir que je mange exclusivement salé en fait. À sept ans par exemple, quand je rentrais regarder les Minikeums et que ma soeur cherchait la cachette des Kinder Bueno, moi je préparais tout naturellement mon traditionnel sandwich au pâté (la fille toujours glamour).

Chronique

5 choses à faire quand votre vie c’est pas trop ça (euphémisme poli pour ne pas dire que c’est de la merde).

Paris, le 24 avril 2014

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Très chers lecteurs, le mois de septembre 2013 a été le plus heureux de toute mon existence (si vous avez bien lu le titre de cet article vous pouvez donc admirer ici mon super sens de la dérision). À ce stade très peu avancé de votre lecture, je vous imagine bien me visualiser neuf mois plus tôt, seule et démunie, debout sur mon petit marche-pied BEKVÄM (ils ont fait des efforts chez IKEA, ce nom est plus ou moins prononçable), la corde au cou, prête à faire ce saut de quarante-cinq centimètres qui m’ôterait pourtant la vie. Je pense cependant pouvoir affirmer que nous n’atteignons pas ici le comble du suspense puisque nous sommes le 24 avril et force est de constater que je suis toujours vivante.

Journal

Je n’ai jamais su comment nommer le premier article d’un blog, alors disons que ceci est le titre de celui-ci.

Paris, le 23 avril 2014

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Voilà ce qui arrive quand on n’écrit plus depuis quatre ans : la phobie de la page blanche. Je viens de passer des mois à concevoir un millier de maquettes différentes pour ce blog, un nombre incalculable de nuits blanches à parfois m’arracher la peau autour des ongles (je sais, je suis là l’allégorie même de l’érotisme) parce que comme je suis une grande perfectionniste têtue et bornée je ne peux pas dormir tant qu’un fichu code ne fonctionne pas exactement comme escompté, et maintenant que tout est fini, maintenant que je suis enfin libre de ne plus jamais ouvrir un seul fichier PHP ou JavaScript de toute mon existence (laissez-moi rêver), je ne sais tout simplement pas quoi écrire.