Line Hogsark
Carnet de bord
Journal

Blue Drag, Jazz et hypotension orthostatique.

Paris, le 14 mai 2015

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Journal

Ma rhinopharyngite, mes nuits de 3 heures, Derek, BIC,
Fukushima, la plomberie de mon appartement et ma vaisselle dans la baignoire. Mais 10 raisons de positiver.

Paris, le 10 mai 2015

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Jouons la transparence, au moment où je vous écris, je suis emmitouflée sous ma couette, l’ordinateur posé sur mes genoux, je porte un pyjama de la famille Pierrafeu avec des grosses chaussettes montantes, j’ai les cheveux attachés en un chignon sur le sommet de la tête qui démontre bien que, franchement, la gravité, c’est pas si implacable que ça, et à côté de moi trône élégamment un paquet de chips Old El Paso ainsi que mon saladier de guacamole (il n’est que neuf heures du matin, le port du pyjama s’avère donc parfaitement légitime mais j’entends que l’ingestion du guacamole, un peu moins). Bref, érotisme mis à part, comme en témoigne les champs de ruines que sont devenues vos vies ainsi que le très probable état de détresse psychologique dans lequel vous devez très certainement vous trouver depuis mon dernier article il y a plus d’un mois, je n’ai pas été très présente ces derniers temps – voire même carrément absente, pour appeler un chat un chat. Note : Je n’ai jamais compris cette expression, pourquoi un chat ? Vous me direz, en anglais, on dit To call a spade a spade et, un as de pique ou une pelle, ça n’a pas beaucoup plus de sens (c’était la minute langues et culture, ne me remerciez pas).

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Journal

Un nouveau petit tour complet du salon avec le bureau
et le tant attendu nouveau tapis (oui, enfin).

Paris, le 3 avril 2015

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Je n’ai malheureusement pas le temps de vous écrire un long roman aujourd’hui, je vais devoir aller me préparer pour passer une partie de mon week-end chez ma grand-mère (par me préparer j’entends en fait attacher mes cheveux pas très propres en une super queue de cheval, plaquer ma frange en arrière grâce à cette super invention que l’on appelle des barrettes puis, éventuellement, enfiler un jean et une paire de Vans – ça peut aider). J’adore aller chez ma grand-mère, souvent je me dis d’ailleurs que je ne la vois pas assez souvent alors que, pourtant, avec Manon, on essaie d’y aller au moins une fois par mois. Là-bas, c’est toujours la même routine depuis que je suis toute petite, du coup j’ai toujours l’impression d’avoir huit ans et c’est un sentiment précieux que je ne retrouve que chez elle. À chaque fois, elle nous cuisine une petite soupe en entrée dans laquelle elle rajoute un peu de Vache qui rit, en dessert il y a toujours des crèmes aux oeufs ou des yaourts au caramel, le soir quand on joue aux petits chevaux je grignote des pains grillés avec du beurre salé, on fait au moins deux parties de Scrabble que je gagne toujours (oui, c’est une fierté, battre sa grand-mère au Scrabble ce n’est pas donné à tout le monde), elle nous prépare notre lit avec les mêmes draps à carreaux bleus et blancs qu’il y a vingt ans et le lendemain matin, au réveil, il y a toujours des petits pains au lait qui nous attendent avec un chocolat chaud et une petite brique de jus d’orange. Souvent elle me demande si j’ai envie d’aller chez IKEA, souvent je dis oui, sinon on joue encore au Scrabble.

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